| Guy Leclercq |
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| Samedi, 05 Mai 2012 16:47 | |||
EXPOSITION du 16 SEPTEMBRE au 30 OCTOBRE 2011VERNISSAGE JEUDI 15 SEPTEMBRE à 18h OEUVRES PRESENTEES A LA GALERIE A PARTIR DU MARDI 6 septembre mardi au vendredi 14h à 19h - samedi 10h à 19h photos des oeuvres : Luc Van Muylem
Hoofddoek - huile sur toile - 180 x 180 cm - 2008
Ses oeuvres parlent de sensualité, champ de tension entre les êtres Elles ont donc plus une dimension magique que mystique. Le divin ne réside pas dans des sphères supérieures inconnues, mais se situe, pour ceux qui savent déployer leurs antennes sensorielles, dans le présent et l'ici-bas. Guy Leclercq parvient à concilier la géométrie et le lyrisme.Willem Eliasmonographie 2007
Untitled - 2011 - oil on canvas - 180 x 180 cm.
Zijn thematiek is de sensualiteit als sfeer tussen lichamen en hun spanningen. Eerder de magie dan de mystiek. Niet het hogere onbekende is goddelijk, maar het aardse hier en nu is dat als we onze zintuigen er voor open stellen. Het geometrische en het lyrische weet hij te verzoenen.Willem Eliasmonografie - 2007
Untitled - 2011 - oil on canvas - 116 x 89 cm -
Coup de foudre pour ce peintre dont la palette se partage entre noirs profonds, terre brulée, ocres blonds, gris mats, blancs cassés. Et dont la géométrie souple articumée, étrangement habitée paraît coïncider avec l'ombre portée du monde! Une sorte de Chillida de la peinture avec, en prime, ce temps de pose, cette richesse mélodieuse, ce silence porteur de sens.La rigueur de la composition et la superposition très graphique des plans mettent en valeur la musique des fonds sourds ou lumineux. Les formes tranchées, incisives, contrastent avec la subtilité mélodieuse des tons. Chaque tableau, petit ou grand, carré ou rectangulaire, paraît condenser - abstraire - un moment bref mais complet de la vie comme elle va. Sorte de litote plastique, il donne à voir, bien au-delà de la simple grammaire, des formes ou des situations familières. Là, le mirage d'un piano, d'une nature porte de Morandi, d'un intérieur ou d'une étreinte...Dans chaque tableau, la tension cherche naturellement l'apaisement, l'obscurité, la lumière. Et l'histoire des sensations, des sentiments et des personnes se coule dans le bronze du temps.Guy Leclercq est tout le contraire d'un nouveau venu. Né en Flandre en 1940, c'est au terme d'un long parcours, soutenu par la galerie anversoise, De Zwarte Panter, qu'il est arrivé à cette forme extrèmement mesurée et renouvelée d'abstraction. Une abstraction qui n'en est pas uneet doit sa vibration poétique à cette ambiguïté.Danièle Gillemonmai 2007
Untitled - 2011 - oil on canvas -90 x 100 cm
Essentiel
Yves De Vressejuin 2007
Untitled - 2011 - oil on cnvas -80 x70 cm -
Untitled - 2011- oil on canvas - 90 x 100 cm.
Untitled - 2011 - 50 x 40 cm - 2011
Untitled - 2011 - oil on canvas - 2011
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Le Soir Culture - 23.09.09
La Libre Belgique - 25.09.09
D'abord la galerie est plongée dans la pénombre. Puis Fred Lanzenberg alllume les spots, mais ce n'était pas nécessaire. Les toiles de Guy Leclercq sont déjà porteuses de toute lumière. Elles irradient dans l'ombre. Dans l'ombre du silence. Les noirs sont profonds, leur belle matière, veloutée, quasi gustative, comme imprégnée de cire, raconte de nombreuses histoires. Ce ne sont pas des surfaces planes, de près on y découvre de multiples traces, graffitis, écritures, solfèges, ce sont des matières vivantes, des formes qui respirent. Les toiles de Guy Leclercq sont en vie. Le noir y est célébré, et le noir ne contient-il pas à lui seul toutes les couleurs? Le noir est la couleur la plus lumineuse qui soit. Les noirs de Guy Leclercq, entre sobre matité et scintillante brillance, exultent et irradient. Il y a dans cette peinture méditative une sorte de magie. L'Orient est là, qui nous entraine vers l'apaisement, vers l'immobilité qui n'est pas l'immobilisme. Car la peinture ici est en mouvement malgré une apparence faussement statique, elle bouge, les différents plans s'imbriquent savamment, glissent, se voilent et se dévoilent, tels des enveloppes scellées qui dissimulent puis laissent entrevoir leurs leurs secrets. A les regarder lontemps, les secrets apparaissent peu à peu, dans l'ombre ou dans la lumière, les apparences s'estompent, les signes se mettent à nu. Une des plus belles oeuvres est le manteau qui évoque la forme d'un vêtement rituel, oeuvre forte et secrète, la cape est cernée de lisières tremblées, vibrantes comme une aura qui l'entoure et la protège de son mystérieux cocon d'ombre de nos trop bruyants regards. Anne-Marie Hamesse 13 septembre 2009 sera édité dans la Revue Générale
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| Mise à jour le Mardi, 02 Avril 2013 15:50 |